Après la période que nous venons de vivre, nombreux sont les annonceurs à nous demander comment nous percevons l’éditorial de demain. Collaborateurs, clients, actionnaires ou parties prenantes : quelles sont les positions éditoriales à prendre pour faire rayonner les prises de parole dans un écosystème le plus large possible ?
Nous défendons des prises de parole authentiques, plus vraies, plus proches. Des prises de parole qui créent un lien avec les audiences dans un environnement sociétal et économique bousculé. Il est important de créer de la proximité à la fois dans le contenu mais aussi dans les dispositifs de diffusion du contenu !
Apprendre à rassurer avec empathie, sur les grands sujets sociétaux, sans pathos, avec un équilibre entre contenu corporate et prises de parole. Le discours doit être discret, maîtrisé, inclusif en évitant le catastrophisme ou l’optimisme naïf. La prise de parole doit être juste.
Cette authenticité ne se déclare pas, elle se façonne, elle se travaille chaque jour, en interne comme en externe. La tonalité éditoriale -qui sublime le contenu-, doit s’appuyer sur les éléments de langage et les codes de l’authenticité en évitant toutes formules toutes faites.

Nous pensons donc important d’élaborer les prises de parole autour de trois axes :
Accepter la transparence comme moteur éditorial pour redonner du sens, montrer une nouvelle direction, une adaptabilité et une agilité de l’entreprise.
Il s’agit ici de dessiner les grandes lignes en communication corporate mais de ne pas en faire des règles gravées dans le marbre. Nous, les communicants, apprenons avec cette crise, et sommes convaincus de l’importance de repenser considérablement la stratégie éditoriale.